BIOGRAPHIE

Elena Rusca est née à Gênes en Italie, le 13 avril 1988. Elle vit à présent en Suisse depuis 2009, en Valais. En 2007, elle a étudié la mise en scène et la scénographie théâtrale à l’ « Accademia Ligustica di Belle Arti » de Gênes (IT). En 2008 elle se spécialise dans la littérature hispano-américaine et la littérature française à l’Université de langues et littératures étrangères de Bologne (IT). En 2009, elle arrive en Valais (CH), où elle s’inscrit à l’EPAC (Ecole Professionnelle des Arts Contemporains de Saxon en Valais), et obtient, en 2013, un Bachelor en Arts Visuels (EABHES, European Bachelor of Fine Arts). Durant cette même année 2013, elle fût curatrice de l’exposition EYES WIDE OPEN au Manoir de la Ville de Martigny, un projet qui mettait en valeur son dernier voyage au Chili, durant les mois d’octobre et novembre 2012; un reportage artistique sur les quarante dernières années du peuple chilien, ainsi que sur la dictature du général Pinochet, bien entendu. Durant cette exposition elle fût également la responsable de l’atelier « Les arts, les droits de l’homme, les couleurs, la différence », dans le cadre du Forum pour la paix du Festival des 5 Continents de Martigny. Un atelier qui a était filmé par Canal9 durant son journal du 26 juin 2013. Durant ses études à l’EPAC, elle a pu réaliser en 2012 la curation de l’exposition « Non Possiamo Dimenticare » à Gênes, un travail artistico-éducatif sur le XX siècle en partenariat avec l’Ecole « Edmondo De Amicis » de Gênes. En 2011, elle fût curatrice de « TRASH » à Arenzano en Italie, une exposition en faveur d’une nouvelle politique environnementale qui favorise le recyclage et les nouvelles énergies; toutes les œuvres exposées étaient réalisées avec des matériaux recyclés. En 2009, est publié le livre « Invisibile », Albatros-il Filo Edizioni, journal intime de son expérience dans l’univers de l’anorexie, afin de venir en aide aux autres jeunes femmes et hommes qui souffrent dans l’ombre à cause de cette maladie.

“ Mon travail garde la sensibilité cassé des artistes de l’ « Arte Povera » (« art pauvre ») italienne : comme les artistes qui avaient choisis cette attitude artistique en 1967, je me méfie aussi de l’industrie culturelle de notre époque, je travaille donc rarement sur toile, je choisi des supports déjà existants, afin de les rendre uniques. Mon art est un art nomade, qui sent le besoin de voyager, pour découvrir d’autres histoires, d’autres cultures, d’autres mondes. Un reportage de l’existence passée, et celle à venir”.

 

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